Brisbane Airport, 8pm.

Ce soir, j’écris d’un tout nouveau spot. Après avoir passé la sécurité j’attends désormais l’embarquement de mon avion qui, -il semblerait que ça devient une habitude les problèmes d’avion-, est retardé de 45 minutes. La conséquence : une arrivée au nord vers 1h du matin. Je suis joie. Mais le plus drole, avec ces histoires d’avion c’est pas tant les décalages, retard et autre joie des places couloirs ou des gens qui reniflent. Non, le plus drôle c’est le fait qu’avant d’avoir le droit de pénétrer dans le pays il faut nettoyer ses chaussures. OUIOUIOUI. Mais PAR CONTRE, ici, exit les produits de toilette dans un petit sac en plastique (inutile) et surtout, il est tout à fait normal de passer des bouteilles pleines à la sécurité. Voilavoila. 

Bref. Du coup, me voilà avec ma bouteille que je n’ai pas eu besoin de vider et mes Timtam (spécialité locale à se rouler par terre) (double coat, s’il vous plait) à attendre. 

Il y a trois jours, donc, je faisais mon retour sur le sol australien (température extérieure 28 degrés) et faisait enfin tamponner mon passeport. Brisbane, donc. Ici, toujours cette lumière si particulière. Ici, la chaleur humide. Ici, les averses tropicales. Et puis, surtout, les buildings. Aussi, l’immense lagon au beau milieu de la ville. Le musée avec les oeuvre accrochées au plafond. La rivière qui semble partout. Et ma peau qui devient un peu plus dorée. La jupe ananas et les pieds dans l’eau. Ici, les parcs. Et ce soir, l’envol pour la Grande Barrière de Corail. 

* la dernière photo, c’est Pihia Beach, en Nouvelle-Zélande, mais la plage me manquait beaucoup trop. 

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